Le psychologue

Gaël Gimgembre

Psychologue clinicien à Saint-Sornin (17). Ancien éducateur spécialisé. Diplômé de l'Université Paris 8.

Un parcours par les deux bouts

Avant d’être psychologue, j’ai été éducateur spécialisé pendant plusieurs années — sur le terrain de la protection de l’enfance, en foyer puis en milieu ouvert. J’y ai appris à tenir un cadre dans l’urgence, à écouter ce qui ne se dit pas, à travailler avec les familles autant qu’avec les enfants.

J’ai ensuite repris mes études à l’Université Paris 8, où j’ai été formé à la psychologie clinique. Cette double formation oriente toujours ma pratique : je crois que l’efficacité d’un suivi vient autant de la rigueur clinique que de la qualité du lien qu’on tisse — et que ce lien, sur la durée, est ce qui soigne.

Ma méthode — une approche intégrative ancrée dans la théorie de l’attachement

Ma pratique est intégrative : je ne défends pas une seule école au détriment des autres. Selon ce que vous traversez, je peux mobiliser des outils issus de la psychologie clinique, du systémique, du cognitivo-comportemental ou de la psychanalyse — sans imposer un cadre théorique unique. Ce qui guide mes choix, c’est ce qui aide concrètement la personne ou la famille en face de moi, pas ma fidélité à une chapelle.

Je suis particulièrement formé à la théorie de l’attachement (Bowlby, Ainsworth) et à tout ce qui en découle : la qualité du lien précoce parent-enfant, les styles d’attachement (sécure, évitant, ambivalent, désorganisé), la transmission intergénérationnelle des modèles relationnels, l’attachement à l’âge adulte et dans le couple. C’est un cadre extrêmement fécond pour comprendre pourquoi on aime comme on aime, pourquoi on s’angoisse, pourquoi on répète ce qu’on déteste, et comment ça peut se réparer.

Ma façon de travailler

Au cabinet, vous trouverez un cadre clair : un rythme régulier, une confidentialité stricte, un temps de parole qui n’est jamais bousculé. Avec les enfants, on commence souvent par le jeu, le dessin, ou simplement par parler de la semaine. Avec les adolescents, je tiens beaucoup à ce qu’ils sachent que ce qui se dit en cabinet leur appartient. Avec les parents, on prend le temps de mettre des mots sur ce qui se passe à la maison sans culpabiliser personne.

Je suis particulièrement à l’aise avec les situations complexes : famille recomposée, séparation conflictuelle, placement, IEF, phobie scolaire, harcèlement, parents en burn-out, parentalité empêchée. Mon passage par l’éducation spécialisée m’a appris que derrière une crise, il y a toujours une logique — et qu’on peut souvent la comprendre ensemble.

Ce que je n’évite pas

Certains motifs sont sensibles, et beaucoup de parents hésitent à les nommer : violence intra-familiale, suspicion d’abus, conflit parental autour d’un enfant, signalement, mesure éducative en cours. Je tiens à ce que mon cabinet soit un endroit où ces sujets peuvent être posés sans peur d’un jugement, ni d’un signalement automatique. Le secret professionnel encadre strictement ma pratique (articles 226-13 et 226-14 du Code pénal), et je distingue clairement ce qui relève du soutien psychologique de ce qui relève de l’évaluation judiciaire — laquelle n’est pas mon rôle.

Mes diplômes et affiliations

  • Master de Psychologie — Université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis
  • Diplôme d’État d’Éducateur Spécialisé (parcours antérieur, plusieurs années d’exercice en protection de l’enfance)
  • N° RPPS 10111649884 — inscription au Répertoire Partagé des Professionnels de Santé

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