Parentalité

Un espace pour les parents — pas pour apprendre à « bien » faire, mais pour mettre des mots sur ce qui pèse, et trouver son équilibre.

Être parent, c’est rarement linéaire. On peut très bien gérer la petite enfance et se sentir totalement perdu·e à l’entrée au collège. Tenir bon avec l’aîné·e et craquer face au benjamin. Bien vivre la coparentalité jusqu’au jour où elle se grippe.

Le soutien à la parentalité, ce n’est pas une école où on apprend à être un bon parent. C’est un espace où l’on dépose ce qui pèse, ce qui inquiète, ce qui se répète — et où l’on remet en mots ce qu’on a parfois cessé de comprendre. Vous repartirez sans recette, mais avec une lecture nouvelle de ce qui se joue chez vous.

Les motifs qui reviennent le plus en cabinet

  • Opposition, colères, refus du cadre — terrible two, crise des 6-7 ans, ado en rébellion
  • Sommeil de l’enfant : endormissement, réveils, cododo, séparation
  • Scolarité : phobie scolaire, troubles des apprentissages, démotivation, conflit avec l’école
  • Séparation, garde alternée, parent éloigné, recomposition, jalousies de fratrie
  • Parentalité empêchée par l’épuisement, le burn-out, une maladie, la précarité
  • Soupçon ou histoire de harcèlement scolaire, cyberharcèlement
  • Conflit avec un ado, communication rompue, écrans, addictions naissantes
  • Famille concernée par l’ASE : mesure éducative, placement, retour en famille, droits de visite

Ma lecture des situations familiales — théorie de l’attachement

Ma pratique en parentalité s’appuie particulièrement sur la théorie de l’attachement (Bowlby, Ainsworth) et ses prolongements modernes. Ce cadre permet de comprendre comment les comportements qui posent problème (opposition, retrait, agressivité, anxiété) sont souvent des stratégies pour préserver le lien — pas des défauts à corriger. Les styles d’attachement (sécure, évitant, ambivalent, désorganisé) se transmettent en partie d’une génération à l’autre, et c’est précisément ce qu’on peut comprendre et faire évoluer ensemble en consultation.

Ce que mon parcours m’apporte ici

Mes années comme éducateur spécialisé en protection de l’enfance me donnent une lecture concrète des situations qui croisent l’Aide Sociale à l’Enfance : famille suivie en AEMO, en placement, en parcours ASE. Beaucoup de parents arrivent en consultation avec la crainte que parler de leurs difficultés provoque un signalement. Ma posture est claire : parler à un psychologue n’est pas être jugé·e, et le secret professionnel encadre strictement ma pratique. Je ne fais ni évaluation parentale judiciaire, ni rapport pour le juge — sauf demande conjointe écrite des deux parents.

Comment se passe un suivi parental ?

La première séance permet de poser le motif et l’histoire familiale. Selon ce qui se dégage, on peut décider de :

  • un suivi parental régulier (l’enfant n’est pas vu)
  • une alternance enfant / parents
  • une séance parents-enfant en commun
  • un suivi de couple parental, distinct du couple conjugal

Tout cela se discute ensemble, et peut évoluer à mesure que la situation se dénoue.

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Avant le premier rendez-vous

Puis-je consulter pour moi, même si je n’ai pas d’enfant ?
Oui. Gaël reçoit les adultes, avec ou sans enfants, pour un accompagnement personnel. Votre demande n’a pas besoin de concerner la parentalité ou la famille. Découvrez les consultations adultes.
Comment prendre un premier rendez-vous ?
Appelez le 07 68 78 30 44 ou utilisez les coordonnées de la page contact. Vous pouvez expliquer brièvement votre demande ; vous n’avez pas besoin de préparer un récit détaillé avant le rendez-vous.
Combien coûte une consultation ?
La séance coûte 60 € et dure généralement 45 à 60 minutes. Le règlement se fait par carte bancaire, chèque ou espèces. Le cabinet n’est pas conventionné Mon Soutien Psy. Consultez les honoraires et modalités de remboursement.
Où se trouve le cabinet ?
Au 1 rue du Petit Moulin, 17600 Saint-Sornin, près de Marennes. Parking gratuit et accès de plain-pied. La page du cabinet propose des itinéraires Google Maps, Waze et Apple Plans.
Faut-il savoir exactement ce que l’on veut dire ?
Non. Vous pouvez commencer par ce qui vous amène, même si c’est difficile à formuler. Le premier échange permet de préciser votre demande et de voir ensemble quelle suite donner.

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